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Le raffinage : un secteur en pleine mutation

Le secteur du raffinage doit s'adapter en permanence aux demandes des consommateurs. © M.CECCONI / TOTAL

Les raffineries européennes produisent trop d’essence et pas assez de gazole. Leur seuil de rentabilité n’est plus assuré. Autant de facteurs qui exigent une mutation du secteur, qui est déjà engagée. 

fr - techniques raffinage

Le raffinageEnsemble des opérations industrielles permettant d'élaborer divers produits pétroliers (gaz, essences, fiouls, bitumes…) à partir de pétroles bruts. permet de transformer le pétrolePétrole non raffiné. brut en produits pétroliers consommables, par les particuliers et par les industriels. (Voir le dossier « Les techniques du raffinage »). Il s’agit donc d’appliquer les meilleures techniques possibles mais aussi d’ajuster la production à la demande. Une demande qui s’est diversifiée et déplacée au cours des dernières années et qui requière à la filière du raffinage de se moderniser. (Voir le dossier«  Le raffinage : un secteur en pleine mutation »).

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fr - raffinage contexte enjeu

En Europe, l’industrie du raffinageEnsemble des opérations industrielles permettant d'élaborer divers produits pétroliers (gaz, essences, fiouls, bitumes…) à partir de pétroles bruts. rencontre des difficultés : la consommation de produits pétroliers diminue, les marges sont en baisse…À l’export, le marché américain est saturé. À contrario, les besoins des pays émergents, notamment en Asie et au Moyen-Orient, progressent fortement. 

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fr raffinage outil mutation

Le contexte est difficile pour le raffinageEnsemble des opérations industrielles permettant d'élaborer divers produits pétroliers (gaz, essences, fiouls, bitumes…) à partir de pétroles bruts. européen (Voir le décryptage : Le raffinage : l'analyse de l'expert). En raison de l’évolution du marché et de la réglementation, les raffineurs doivent moderniser et adapter leurs installations. Cela leur demande de très lourds investissements financiers.

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FR - demande produits pétroliers

En 1972, la part des supercarburants dans la consommation française dépassait 70 %. Aujourd’hui, c’est le gazoleSynonyme de diesel et de gasoil. qui se taille la part du lion : plus de 80 %. La « diésélisation » du parc automobile français a été un phénomène continu, poussé par la plus grande sobriété des moteurs dieselLe diesel est avant tout le nom d'un moteur à combustion interne fonctionnant par allumage spontané... et une fiscalité favorable au gazole. Les deux courbes se croisent au tout début des années 1990. 

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