 |
 |
|
 |
 |
|
L'avenir du recyclage des déchets |
|
|
 |
|
Comme pour la plupart des énergies renouvelables,
qui sont pour l’instant plus chères que les énergies
fossiles, l’avenir à court et moyen terme du biogaz dépendra
de la volonté politique de favoriser son développement, grâce à des
aides directes ou indirectes (rachat de l’électricité produite à un
tarif préférentiel, subventions et aides fiscales pour les
nouvelles installations etc.). Ainsi, en France, le gouvernement a adopté en Juillet 2006 un nouveau tarif préférentiel majoré de 50 % pour le rachat de l’électricité issue du biogaz (7,5 à 14 centimes d’euro/kWh).
Toutefois, l’Europe a pris du retard par rapport à ses prévisions établies en 1997 : à peine un peu plus de la moitié des 15 Mtep (millions de tonnes équivalent pétrole) de biogaz prévues pour 2010 seront produites à cette date.
De plus, le biogaz est en concurrence avec la filière d’incinération des déchets. Il faudra faire des choix : laquelle des deux voies est la plus économique ? Laquelle a le meilleur rendement énergétique ? Laquelle est la plus respectueuse de l’environnement ? La réponse pourra être différente suivant les endroits : l’économie d’une installation de production de biogaz dépend beaucoup de la disponibilité de grandes quantités de déchets fermentescibles à courte distance, pour limiter au maximum les dépenses de transport.
A très long terme, au-delà de 2050, le biogaz a sans doute sa place parmi les énergies qui nous permettront de nous affranchir des énergies fossiles en voie d’épuisement. |
|
|
| |
|
|
|
|