|
L'étalement urbain est un bon exemple de la faible efficacité énergétique de nos modèles actuels d'habitat. Le modèle de la maison individuelle en banlieue périurbaine est fortement consommateur d'énergie et émetteur de CO2. À cet égard, les villes américaines et australiennes, largement étalées, présentent le bilan le plus critique.
Les villes européennes se trouvent dans une situation intermédiaire. Les banlieues périurbaines sont moins développées qu'aux États-Unis, mais les centres-villes historiques sont également moins denses qu'en Asie. Certaines villes, qui ont largement développé les transports en commun ou l'utilisation de la bicyclette, comme Amsterdam, sont particulièrement bien placées.
Seules certaines villes de type asiatique, comme Hong Kong, avec des habitats fortement concentrés en hauteur et des banlieues réduites, permettent un bilan énergétique plus satisfaisant. |